« On m’a soupçonnée de ne pas vouloir le bien de mes enfants »

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Madame la Présidente,

Par la présente, je souhaite aujourd’hui témoigner en tant que femme, et en tant que mère, ayant eu la chance de mettre au monde mes deux enfants à domicile, accompagnée d’une sage-femme libérale qui a également suivi mes grossesses, ainsi que les suites de ces deux accouchements.

Il ne s’agit pas ici d’opposer la naissance à domicile à la naissance en milieu médicalisé, pas plus qu’il n’est question de démontrer la supériorité de l’un ou de l’autre. Il s’agit simplement « d’offres » différentes, ne s’adressant pas nécessairement à la même patientèle, porteuses chacune d’avantages et d’inconvénients. Je ne m’attarderai pas dans ce courrier sur les prétendus risques bien souvent liés par méconnaissance ou par peur à l’accouchement à domicile : mon cas, que j’évoquerai ici, est parfaitement représentatif du traitement habituel d’une grossesse physiologique, suivie par une sage-femme qualifiée et expérimentée, comportant peu ou prou les mêmes examens au cours de la gestation que lors d’un suivi hospitalier, permettant donc de sélectionner les profils « à bas risques » comme étant éligibles à un accouchement à domicile.
De par votre fonction, vous n’êtes pas sans savoir que toutes les études sérieuses disponibles à ce sujet (notamment dans d’autres pays européens chez qui l’accouchement à domicile fait partie intégrante de l’offre de soins disponible) montrent que cette sélection rigoureuse des profils « à bas risques » permet d’obtenir des résultats périnatals aussi bons, voire meilleurs (si, au-delà des taux de mortalité, on prend en compte également les données concernant le nombre d’actes médicaux effectués et le nombre d’extractions instrumentales), que les résultats obtenus en milieu hospitalier. Lire la suite »

« Être « acteurs » et non « spectateurs » « 

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Madame, Monsieur,

Nous avons réalisé notre souhait d’accoucher à la maison en avril 2013. Notre motivation initiale était d’accoucher dans un environnement calme, familier, et si possible le moins médicalisé possible.

Finalement, c’est tout un chemin qui s’est dessiné dont nous n’attendions pas une si grande richesse. Nous voulons témoigner ici des principaux bénéfices de l’AAD pour nous, qui n’auraient pas été réalisables dans une structure médicalisée.

Le suivi de grossesse :

- La confiance en nous et en la relation couple/sage-femme grandit au fur et à mesure de l’accompagnement tout le long de la grossesse jusqu’à se sentir complètement à l’aise le Jour J.
– Nous n’avons jamais eu la sensation de se sentir comme un client, mais un patient. Nous avons toujours eu le temps et l’espace de poser nos questions, et étions écoutés / des discussions et une réflexion profonde sur les différents aspects de la maternité (grossesse + accouchement et après). Lire la suite »

« Je veux accoucher et non qu’on m’accouche … »

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Parents de 3 enfants de 5 ans, 3 ans et  1 an, nous attendons le 4ème pour la fin de l’année.

Nos deux premiers sont nés en structure hospitalière.

Pour mon premier enfant, je ne me suis pas posé les questions telles que : « où voudrais je accoucher ? », « Comment ? », « Quelles seraient mes préférences si possible ? »
J’ai obéi à tout ce qu on m’a dit de faire ou ne pas faire de mon arrivée à notre sortie, tel que rasage du pubis, monitoring branché des heures avec ce bruit stressant et sans pouvoir bouger. Je suis restée allongée pendant 28h ; j’avais rompu la veille mais ne nécessitait pas une  station allongée (rapport d’une sage-femme de cette maternité). Pendant ces 28h, différentes équipes se sont relayées ; j ai donc eu droit à plusieurs vérifications du col et par différentes personnes (on se sent un peu « violé »). On ne m’a pas demandé mon avis juste « je vais vous examiner. »
Lors de mon accouchement il y avait 8 personnes (1 obstétricien, sage femme et étudiants) : là non plus on ne m’a pas demandé si ça ne me dérangeait pas et pourtant je me suis sentie oppressée  mais je n ai osé rien dire. Je n’arrivais pas à me concentrer sur mon accouchement, mon enfant est sorti avec une ventouse, on ne m’a pas expliqué pourquoi je n’ai pas entendu qu’il était en souffrance, j’ai eu le temps de le voir, de l’embrasser et les sages- femmes l’ont emmené pour la pesée etc. Je l’entendais pleurer mais ne le voyais pas. Pendant ce temps, l’obstétricien et un étudiant resté avec lui m’ont ordonné (oui vraiment) de pousser pour expulser le placenta et m’ont appuyé sur le ventre pour accélérer la chose, ils n’avaient pas le temps d’attendre. Ceci me vaudra 4 mois de métrorragie car deux morceaux de placenta étaient restés à l’intérieur de mon utérus et que le placenta n’a surement pas été vérifié.
J’ai retrouvé mon enfant les yeux couleur Bétadine et habillé. J’ai tout de même retrouvé le sourire.
Les jours qui ont suivi, cette maternité n’ayant que très peu de chambres seules , j’étais donc en double avec une pièce de change pour 4 ; lorsque enfin je pouvais me reposer, l’enfant de ma voisine pleurait ou elle avait de la visite. J’ai refusé les visites de ma famille car trop fatiguée :  je ne pouvais pas me reposer, sans compter les visites pour les soins (prises de tensions etc) et les repas . Ressenti : « on m’a accouché de mon enfant ».

Pour mon deuxième, il a été déclenché à dpa  j+5  par injection, péridurale obligatoire. Ce n était pas la même maternité, ayant déménagé. Pendant l’accouchement, seules une sage femme et une aide soignante étaient présentes, je me suis sentie vraiment plus à l aise. J’avais émis l’hypothèse d’accoucher assise, elles m’ont aidée car pas évident avec la péridurale (trop dosée). J’ai pu attraper mon bébé, personne d’autre n’a posé ses mains sur lui avant moi, mon souhait possible à été respecté et je les en remercie.
Pour les jours d après, cette fois, la chambre était d un lit mais les douches communes plus loin dans le couloir ; il fallait soit que j attende que quelqu’un me rende visite pour aller prendre une douche ou bien une fois j ai du laisser mon bébé tôt le matin avant le déjeuner pour aller me doucher quelques minutes (et je vous jure qu’on est très très rapide dans ces cas) mais quand je suis revenue mon bébé n’était plus dans la chambre ! Je me suis prise d’angoisse et m’en suis énormément voulu ; le personnel l’avait embarqué pour lui faire des examens sans me prévenir.
Pour ce deuxième, j’avais été suivie par une sage femme pmi  et lui avais demandé s’il était possible d’accoucher chez soi. Elle n’était pas contre cette idée mais n’avait pas d’informations sur qui pouvait m’accompagner. J’ai déménagé pendant cette grossesse et ai laissé ce projet de côté.

Pour mon troisième, le projet  d’accoucher à la maison me trottait toujours , mais celui-ci étant le premier de mon mari, je ne voulais pas lui imposer mon choix. J’ai donc fait mon début de suivi de grossesse dans une maternité avec un obstétricien ; j ai été hospitalisée pour fièvre (qui s’avéra être une grippe) pendant 5j car mes prélèvements faits avaient été oubliés dans un frigo ; ils attendaient les résultats d’analyse qui ne venaient pas.
Quand ils ont remarqué à j5 d’hospitalisation leur erreur et refait les prélèvements, je n’avais plus de fièvre mais je bouillais de rester enfermée dans cette chambre et de savoir que j’y étais depuis des jours juste parce qu’ils avaient oublié mes prélèvements ; ma tension montait, je suis sortie contre avis et tout est redevenu à la normale : ma tension a baissé, j’ai pu me reposer, je surveillais ma température et serais retourné chez le médecin au moindre signe.
Pendant ce séjour à l’hôpital, j’ai réfléchi et me suis demandé si je voulais que mon enfant naisse ici… j’ai repensé à mon projet AAD, à mes deux premiers accouchements, à mon environnement, ma santé, mon moral. J’en ai parlé longuement avec mon mari et nous avons pris la décision de chercher une sage femme qui voulait bien nous accompagner dans notre projet pour cette future naissance.

Difficile de trouver une sage-femme accompagnant les accouchements à domicile, il n y en a pas dans notre département ni région ni départements limitrophes. Celle que nous avons eu la chance d avoir est à 1h40 de chez nous. J’ai appelé cette sage-femme, elle m’a posé beaucoup de questions sur notre choix, sur ma santé, mon moral. Nous avons convenu d un premier rendez vous ; entre temps, je lui avais écrit une lettre pour lui réexpliquer comment nous sommes venus à avoir ce projet.

Ce premier rendez vous a chassé les quelques « craintes » que mon mari avait (idées reçues), la sage-femme nous a bien expliqué que ce projet n’est possible que si ma grossesse se déroule normalement , qu’un transfert se fera si le jour J elle sent qu’il y a un souci (inscription en maternité et visites avec un anesthésiste et gynécologue obligatoires ainsi qu’une valise de prête pour la maternité avec quelques affaires pour la maman et le bébé), qu’elle vient avec ce qu il faut pour les premiers secours.
Nous sommes repartis heureux de cette rencontre avec celle qui a fait en sorte que notre rêve se réalise et que notre bébé naisse sereinement avec un papa serein et surtout une maman sereine.

Le jour de l’accouchement, j’ai appelé ma sage-femme le matin pour lui dire que je pensais que  c était pour aujourd’hui, ce soir sûrement. Elle est arrivée à 14h30 avec une étudiante (elle m’avait demandé le matin si ça ne me dérangeait pas et qu’elle allait être très discrète ), elle m’a demandé comment ça allait, m’a observée (des yeux, et non auscultée alors que je n’avais pas de réelles contractions, c’est vraiment appréciable), a écouté les battements de cœur de notre bébé et est repartie avec l’étudiante voir une autre personne en laissant comme consigne à mon mari de noter les contractions et de la rappeler dès qu’elles seront rapprochées.

Elles sont revenues à 18h ; à 18h30, j’ai pu prendre un bain, déambuler dans la maison nue, sans gêne, à mon aise.
Les contractions commençaient à être efficaces , je pouvais me déplacer, me mettre dans la position que je voulais pour soulager ces douleurs de contraction ; ma sage-femme vérifiait les battements de cœur de mon bébé ainsi que ma tension quand elle sentait qu’elle pouvait. Elle m’a demandé si je voulais qu’elle me masse le bas du dos et a arrêté quand je n’en ai plus voulu.
À 19h30, j ai pris mon mari par le cou, la tête dans son torse, à quatre pattes sur notre canapé. J’entends ma sage-femme qui me dit juste « vas y ! Ne te retiens pas, tu vas y arriver ! » et, effectivement, à 19h50, je tenais mon bébé contre moi.
Mon mari n’a pas été spectateur, il a vraiment été un acteur de la naissance de notre enfant. Je contractais pour expulser le placenta ; chose faite, il a été bien vérifié par l’étudiante puis la sage-femme.

On a eu le temps mon mari notre bébé et moi de se regarder, de faire connaissance. Notre sage-femme nous a demandé si elle pouvait l’examiner un peu, ce qu’elle a fait. Pendant qu’elle préparait les papiers (ordonnances, feuilles de soins etc), nous sommes restés tous les trois dans le canapé. Dès que j’ai pu me lever, je suis allée prendre une douche et retourner près de mon bébé et mon mari. 2H après la naissance et une vérification, ma sage-femme est repartie ; elle m’a rappelé les jours suivants (c est une autre sage-femme près de chez nous qui a fait les suites de couche).

Un mois après elle m’appela encore pour savoir comment allaient le bébé et la maman. Ce suivi, cette liaison avec cette sage-femme, on ne peut pas l’avoir à l’hôpital.
Je n’ai eu aucune complication et notre enfant non plus.
Nous sommes juste heureux d’avoir eu la chance de permettre à notre enfant d’avoir eu  une naissance calme et naturelle, et pour moi un accouchement sans stress ainsi que les jours suivants. J’ai pu me laver sans avoir peur de ne pas retrouver mon bébé, et de pouvoir prendre le temps, de manger les bons petits plats que mon mari nous concoctait, de pouvoir sortir respirer l’air extérieur, de pouvoir être tous réunis les 3 enfants et nous,  de me reposer , de profiter de mon bébé, que les grands profitent du dernier.

Ce bébé, c’est moi qui l’ai mis au monde avec le soutien premier de mon mari et la bienveillance de notre sage-femme.

Nous attendons le 4ème pour la fin de l’année, et le même souhait de pouvoir lui donner naissance à la maison.  Si cette sage-femme arrêtait, nous ne pourrions pas donner cette chance à notre enfant d’avoir une naissance sereine et naturelle et moi j’aurais énormément de mal à profiter de cette naissance à cause des angoisses que m’ont procuré les deux accouchements en maternité.

Je veux accoucher et non qu’on m’accouche …

Nouvelles adresses pour le blog

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Vous pouvez désormais retrouver notre blog sur les adresses cdaad.org et choisirsonaccouchement.org ! N’hésitez pas à le faire connaître autour de vous !
(l’ancienne adresse reste valable)

« Aujourd’hui, je pense à mes filles qui, si nous ne faisons rien aujourd’hui, ne pourront plus avoir ce choix »

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Madame la Présidente,

 

Le 24/12/2010, j’ai accouché de mon premier enfant à la maternité de [XX]. Une maternité qui obtenait quelques mois plus tard le label « Hôpital Ami des bébés », une maternité ouverte sur les projets différents. L’accompagnement de la maternité pour ce premier enfant m’avait tout à fait convenu, j’avais rédigé un projet de naissance. Le jour J, mon accouchement s’est déclenché naturellement, l’équipe autour était respectueuse de mes choix et me laissait gérer.

Par peur de l’inconnu, de la douleur, de la fatigue, j’ai fini par demander une péridurale alors que je supportais bien les contractions.

La péridurale perturbe le réflexe de poussée. J’ai commencé à pousser sans doute trop tôt, sur le dos, dans une position pas du tout adaptée. J’avais cependant choisi une position qui me paraissait mieux avec le maïeuticien, qui faisait tout pour m’encourager. Mais après de 30 minutes de poussées pour rien, l’obstétricien est arrivé et j’ai été complétement dépossédée de mon accouchement. Je me suis retrouvée à  recevoir des dizaines d’ordres répétés, sur un ton pas du tout agréable : « changez de position », « rentrez la tête, appuyez sur votre ventre », « vous poussez mal ».

Le temps passait, le bébé ne souffrait pas, je commençais par contre à fatiguer et avait envie de tout arrêter. L’obstétricien a alors procédé à une épisiotomie, mon mari a essayé de s’interposer, je lui ai dit de laisser car j’en avais vraiment marre. Il a donc coupé devant mon mari… Bébé est sorti… une petite fille. On me l’a posée sur moi. Le placenta a été tiré très vite et là le médecin a commencé à me recoudre immédiatement, sans remettre d’anesthésiant alors que je rencontrais mon bébé. Ce moment aurait dû être un moment merveilleux mais je me contrôlais pour ne pas faire peur à petite fille en grimaçant de douleur… J’ai également perdu énormément de sang, je ne savais pas pourquoi à l’époque… Mon bébé n’a tété correctement qu’au bout de plusieurs jours, elle dormait tout le temps.

Il m’a fallu des mois pour me remettre moralement et physiquement de cet accouchement, des mois pour pouvoir marcher plus d’une heure sans avoir mal au périnée, des mois pour avoir des rapports sexuels non douloureux, des mois pour redevenir une femme. L’évocation de cet accouchement me faisait systématiquement monter les larmes aux yeux… Lire la suite »

« [La gynécologue et la sage-femme] ont travaillé de concert pour que j’aboutisse dans les meilleurs conditions à mon choix : l’AAD »

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Bonjour,

Je m’appelle M., j’ai 29 ans, je suis un travailleur indépendant dans les domaines du graphisme et de l’illustration. Mon mari, M., que j’ai rencontré il y a 14 ans, a 32 ans, est aide-soignant.
Nous habitons [...] tout près de son Centre Hospitalier Universitaire de niveau III où mon mari travaille.
La sage-femme qui pratique des accouchements à domicile (AAD) la plus proche de chez nous est D., qui exerce dans le département voisin à 1h environ de notre domicile.

L’idée de l’AAD est devenue évidente pour moi au fil de mes lectures, de mes rencontres, de mon analyse personnelle des bénéfices/risques d’un accouchement en milieu hospitalier au début de ma première grossesse. Celle-ci s’est achevée par une mort fœtale in utero au 6ème mois.
Ma fille avait des malformations, son décès reste inexpliqué.
Sa naissance se passa en milieu hospitalier de manière respectée et empathique dans nos choix d’AAD.

A contre cœur, mon deuxième accouchement se déroula également en milieu hospitalier de manière la plus naturelle possible dans cet environnement.
Quoique respectés dans nos choix et notre plan de naissance, le cadre ne se prêtait pas, pour moi, à une atmosphère adéquate pour donner naissance. Lire la suite »

« Cela montrait plus que de la compétence technique : un réel savoir-être et savoir-faire relationnel »

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Madame, Monsieur,

Ayant suivi de près les dernières péripéties de l’histoire de l’accouchement à domicile, je vous envoie mon témoignage ci-dessous en faveur de l’AAD, pour qu’il reste accessible et ouvert à celles qui le choisissent et le peuvent, médicalement parlant.

J’ai donné personnellement le jour à 2 bébés, avec 2 histoires différentes : l’une en structure médicalisée (1er accouchement), le second avec un AAD assistée par une sage-femme. J’ai eu la chance de ne pas rencontrer de problème médical sur les 2 accouchements, hormis 3 points pour le 1er. J’avoue avoir préféré, de loin, l’AAD tant pour mon bien que celui du bébé, et je recommande ce choix à toutes les femmes qui ont le courage de mener l’aventure sans péridurale.

Pour ma part, j’ai vécu le 2nd accouchement exactement comme je le souhaitais : travail démarré après que ma grande fille soit endormie le soir, bébé né au milieu de la nuit sans plus d’émotions que les contractions (ce qui est déjà pas mal à mon avis !), avec son papa et la sage-femme – à laquelle j’avais appris à faire confiance grâce aux conseils pertinents tout au long de la grossesse – qui m’assistaient, nous avons pu l’accueillir dans la pénombre, la faire téter, et dormir dans la tranquillité jusqu’au lendemain… où sa sœur l’a découverte dormant avec nous. Un début de vie magnifique, tout en douceur, sans contraintes (pesée et mesurée le lendemain).

Le travail de la sage-femme a été superbe tant au niveau ‘logistique’ – installation des lieux, nettoyage tout au long du travail et après – que psychologique : sa connaissance de ma personnalité lui a permis de me parler de la bonne manière, de façon à ce que je lâche ce qu’il fallait pour laisser le travail avancer sans crainte. J’ai été bluffée par ce qu’elle avait fait, car cela montrait plus que de la compétence technique : un réel savoir-être et savoir-faire relationnel. Elle a ainsi accompagné mon mari pour qu’il participe au plus de ce qu’il souhaitait, lui facilitant au maximum la tâche tout en le motivant. Lire la suite »